L'histoire derrière
Diplômée de l'école de pâtisserie Ferrandi Paris. J'ai travaillé en palace, dans des tables étoilées. Et pendant des années, mon brownie préféré venait du supermarché.
Ça m'a longtemps rendue dingue. J'avais la technique, les bons produits, l'exigence — et pourtant, impossible de trouver un vrai brownie qui tienne la route. La plupart de ce qu'on vend sous ce nom, c'est un moelleux au chocolat déguisé : trop cuit, trop moelleux, sans ce cœur fondant qui fait tout l'intérêt du gâteau.
Les seuls qui avaient le bon goût et la texture étaient justement ceux du supermarché — bourrés de sucre et de conservateurs, l'exact opposé de ce que je défends dans mon métier.
Alors j'ai posé mon tablier de brigade, et j'ai gardé la seule chose qui comptait vraiment : l'exigence. Direction le brownie — le gâteau que tout le monde aime, et que plus personne ne prend au sérieux.
Ce que je ne négocie jamais
Le chocolat Valrhona, 100%, sans exception — parce qu'un brownie sans un bon chocolat, c'est juste du sucre déguisé.
Le praliné maison — fruits secs torréfiés, caramélisés, broyés jusqu'à obtenir cette texture issue d'un savoir-faire unique.
Douze heures de repos avant la découpe. Pas moins. C'est le temps qu'il faut pour que le fondant se stabilise et équilibre ses saveurs et sa texture.
Seule, du début à la fin
Pas d'équipe, pas de sous-traitance, pas de recette simplifiée pour aller plus vite. Chaque brownie que tu reçois est passé par mes mains, avec la même exigence qu'une table étoilée — appliquée, pour une fois, à un gâteau qu'on a laissé traîner au rayon supermarché bien trop longtemps.
Le brownie mérite mieux qu'un rayon de supermarché.
Il mérite BROWDY.
The original brownie is back.